Site WWW de Laurent Bloch
Slogan du site

ISSN 2271-3905
Cliquez ici si vous voulez visiter mon autre site, orienté vers des sujets moins techniques.

Pour recevoir (au plus une fois par semaine) les nouveautés de ce site, indiquez ici votre adresse électronique :

Installer Linux sur une machine UEFI (suite)
Article mis en ligne le 15 février 2015
dernière modification le 27 août 2016

par Laurent Bloch
logo imprimer
Licence : CC by-nd

Lors d’un article précédent je racontais mes difficultés pour installer Linux sur le nouvel ordinateur fixe de ma femme, doté du nouveau système d’amorçage Unified Extensible Firmware
Interface
(UEFI, « Interface micro-logicielle extensible unifiée »). Plus récemment c’est son ordinateur portable qu’il a fallu changer ; soit dit en passant nous sommes assez contents d’avoir trouvé le PC Portable Asus X200MA-CT638H 11.6", 1,35 kg, qui a une connectique très complète : RJ45, HDMI et VGA, 1 To de disque, et une carrosserie antidérapante comme les bacs de douche, ce qui peut le sauver. Le tout pour 249 euros (269 avec 4Go de mémoire). Mais pour l’installation de Linux, ce ne fut ni semblable à l’expérience précédente, ni facile.

Bon, d’abord, contrairement à l’expérience précédente, boot-repair n’a pas donné de bons résultats, mais plutôt des erreurs. Finalement, tout le monde est passé à LinuxMint avec Cinnamon.

 Configuration du disque de démarrage

Sans avoir la prétention de comprendre les arcanes d’UEFI, j’ai dû trouver le moyen de configurer le disque de démarrage de sorte que le démarrage ait lieu. J’ai appris ce qu’il me fallait au fil des messages d’erreurs successifs, parce que les forums sont encore assez peu diserts sur ce sujet assez récent.

Tout d’abord il faut aller dans le menu du BIOS (par la touche de fonction F2) pour désactiver l’option Secure Boot et activer l’option Launch CSM (CSM = Compatibility Support Module).

Puis voilà ce que j’ai fait pour le disque avec gparted :

- au début du volume, créer une partition étiquetée efi, 250 mégaoctets suffisent, type FAT32, avec le drapeau boot ;

- derrière celle-ci, créer une partition non formatée d’un mégaoctet avec le drapeau bios_grub ;

- puis créer les partitions Linux habituelles, swap, etc.

Avec cette configuration j’aurais même pu sans doute conserver Windows 8 après avoir rétréci son espace vital, mais dans l’agitation des manœuvres et des tentatives j’avais détruit toutes les partitions Windows. Bon, sans regret, il faut brûler ses vaisseaux (enfin, en l’occurrence ceux de mon épouse).

 Un piège à éviter pour l’amorçage

Pour installer le système il faut démarrer l’ordinateur à partir de la clé USB créée par unetbootin, en le précisant dans le menu de Boot du BIOS. Dans ce menu j’ai vu apparaître deux entrées pour la clé USB :

Je me suis dit que c’était la même clé USB, avec le même système de fichiers, et qu’il n’y avait aucun inconvénient à sélectionner l’une ou l’autre entrée. Erreur !

L’installation en lançant le système à partir de l’entrée KingstonDataTraveler a installé un système que je n’ai jamais pu amorcer. J’ai dû tout recommencer à partir de l’entrée UEFI: KingstonDataTraveler.


Forum
Répondre à cet article


pucePlan du site puceContact puceMentions légales puceEspace rédacteurs puce

RSS

2004-2017 © Site WWW de Laurent Bloch - Tous droits réservés
Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL-V3
Version : 3.87.15