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Complexité de l’analyse du cache

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Rappel de la discussion
Complexité de l’analyse du cache
Emmanuel Saint-James - le 17 février 2020

Bonjour Laurent

Merci pour cet article. Ce qui est intéressant avec le cache c’est que c’est un concept qui se retrouve à tous les niveaux de notre discipline, pas seulement au niveau du matériel. C’est sans doute Multics qui avait commencé à le transposer au niveau logiciel avec les "initiated segments", que certaines versions de Shell ont repris. Les navigateurs aussi ont des caches, gérés sur ordre du serveur HTTP qui envoie des en-têtes pour ça. Et il y a d’autres exemples.

Par ailleurs pourquoi utiliser l’anglais "buffer" ? Il vient du français "buffet", qui est au départ un meuble où on stocke différentes choses ce qui, à la miniaturisation près, correspond à l’usage qu’en fait l’informatique. Le mot français est suffisamment proche de l’anglais pour se passer d’explication, le mot "tampon" parfois employé étant peu compréhensible. Et l’évocation sous-jacente du buffet d’orgue rappelle aussi ce que l’informatique doit aux instruments mécaniques, notamment musicaux.

Amicalement

Emmanuel

Complexité de l’analyse du cache
Laurent Bloch - le 17 février 2020

Merci pour ta contribution, Emmanuel, et surtout pour l’idée du « buffet », effectivement très imagée et proche de l’anglais, alors que « tampon » ne veut à peu près rien dire ici. Cette traduction vient à la suite de « quotter » pour l’anglais “to quote” que tu avais donnée jadis dans ton livre sur « La Programmation applicative ».

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